Question centrale
Quel mandat exact peut être attribué pendant la période retenue, et où commence la période suivante ?
Parcours syndical documenté
Repères biographiques et organisationnels sur André Bergeron pour situer une fonction et sa période sans réduire Force ouvrière à une personne.
Réponse vérifiée
André Bergeron a été secrétaire général de Force ouvrière pendant vingt-six ans, de 1963 à 1989. Son long mandat marque l’histoire sociale de la Ve République.
Secrétaire général de Force ouvrière de 1963 à 1989 — 1963–1989.
La durée du mandat justifie une lecture par périodes : négociations sociales, relations avec les gouvernements et organisation interne ne sont pas restées identiques pendant vingt-six ans.
Parcours documenté. Les dates et intitulés ne valent que pour la période indiquée.
Source spécifique : Force ouvrière — histoire de la confédération.
Après la notice de André Bergeron : lire la fiche de l’organisation associée, puis ses sources et sa présence locale.
L’histoire de Force ouvrière établit la longue direction d’André Bergeron, de 1963 à 1989, ainsi que la succession de Marc Blondel.
La durée du mandat ne permet pas de résumer en une seule formule les négociations, rapports politiques et choix confédéraux de toute la période.
Contrôle suivant : Rattacher chaque prise de position à son année et à son document ; utiliser la chronologie générale seulement pour établir la fonction et ses bornes.
Usage sûr de cette page : Cette notice est un repère de fonction et de durée. Pour comprendre une négociation ou une orientation particulière, choisissez une archive de l’année concernée : vingt-six années de secrétariat général ne constituent pas une seule position homogène.
Le dossier consacré à André Bergeron sert surtout à documenter pratique contractuelle, paritarisme, longévité à la tête de FO pendant la période « 1963–1989 ». Le dernier repère retenu dans la chronologie est : 1989 : Marc Blondel lui succède. Cette utilité documentaire ne permet pas d’attribuer à la personne toute la ligne de Force ouvrière.
Fiche réutilisable
Pour André Bergeron, cette synthèse sépare le fait attribuable, la chronologie, l’angle d’analyse et la limite de la source. Elle évite de transformer une fonction datée en mandat actuel ou une trajectoire individuelle en doctrine collective.
| Usage | Formulation ou repère | Précaution indispensable |
|---|---|---|
| Phrase d’identification | André Bergeron — Secrétaire général de Force ouvrière de 1963 à 1989 au sein de Force ouvrière ; période retenue : 1963–1989. | Conserver ensemble l’intitulé, l’organisation et la période. |
| Angles de lecture | pratique contractuelle ; paritarisme ; longévité à la tête de FO | Un angle de lecture n’est ni une citation de la personne ni une position officielle. |
| Source de départ | Force ouvrière — histoire de la confédération | Parcours documenté : compléter par la source la plus proche du fait si elle existe. |
Limite de réutilisation : La durée du mandat justifie une lecture par périodes : négociations sociales, relations avec les gouvernements et organisation interne ne sont pas restées identiques pendant vingt-six ans.
Parcours historique daté
La chronologie de André Bergeron n’est pas une biographie exhaustive. Elle isole trois repères vérifiables afin de distinguer l’identité, la fonction et la période avant toute réutilisation.
| Repère | Élément retenu | Ce qu’il permet d’établir |
|---|---|---|
| Point de départ | Militant d’origine ouvrière et responsabilités dans la métallurgie FO. | Situe l’origine ou la première information retenue ; il ne résume pas tout le parcours. |
| Étape charnière | 1963 : devient secrétaire général de la confédération. | Documente une transition, une responsabilité ou un changement de niveau à conserver dans son contexte. |
| Borne la plus récente | 1989 : Marc Blondel lui succède. | Fixe la limite temporelle de cette notice ; toute évolution ultérieure exige une nouvelle vérification. |
Quel mandat exact peut être attribué pendant la période retenue, et où commence la période suivante ?
Force ouvrière — histoire de la confédération doit être lue avec sa date, son niveau d’organisation et le libellé exact de la fonction.
Ne transposez jamais un ancien mandat à la gouvernance actuelle et ne fusionnez pas les activités postérieures avec la fonction syndicale.
Pour André Bergeron, conservez ensemble la fonction exacte, le niveau de l’organisation, la période et la source la plus proche du fait. Recontrôlez toute fonction actuelle et ne transformez pas une prise de parole individuelle en doctrine collective.
Preuves reliées au sujet
| Rôle | Document | Usage correct |
|---|---|---|
| Source officielle de l’organisation | Force ouvrière — histoire de la confédération | Identification, fonction ou limite documentaire exposée dans la notice. |
| Source officielle de l’organisation | Site officiel de Force ouvrière | Documenter la fonction, la période ou le repère publié par l’organisation ; recontrôler séparément tout mandat présenté comme actuel. |
| Archive ou notice biographique | Le Maitron — dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et social | Recouper l’identité, la fonction et la période sans transformer une mention historique en mandat actuel. |
Secrétaire général de Force ouvrière de 1963 à 1989. Période retenue : 1963–1989.
Non. Le parcours de André Bergeron ne résume pas Force ouvrière : il faut lire les textes collectifs, les dates et les archives correspondant à la période.
Force ouvrière — histoire de la confédération. Pour toute fonction actuelle attribuée à André Bergeron, la composition officielle la plus récente reste prioritaire.
Traçabilité
Les sources sont choisies selon l’affirmation : texte public pour la règle, producteur officiel pour une donnée et site de l’organisation pour son identité. La date de contrôle du lien est distincte de la date de publication du document.
Réutilisation et citation
Syndicats.com, « André Bergeron », mise à jour le 9 septembre 2026, https://www.syndicats.com/syndicalistes/andre-bergeron.php